Critique du film Le Saigneur des Anaux

Le Saigneur des Anaux

Note du film : 2/5
Auteur de la critique : cineman
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Pornogore de Marc Dors-Sale (d'après le Seigneur des Anneaux, remixé par Boz Tolchienne)
Avec Flesh Gourdin, Jerry Hole, Penelope Cruzifié, Brute Willis, Cabatha Trash et Zobi La Mouche.
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(note actuelle : 7.22 )
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Attenfion, Avertissement sang frais ! Ceci est la critique la plus insalubre, la plus repoussante et la plus impolitiquement correcte de toute l'histoire d'e-kritic.com. (Si Fred met ce truc en ligne, c'est couillu, mon velu !).

Le porno et le gore ont donné naissance à une créature de l'enfer, un rejeton de Lucifer et de Laure Sinclair, un genre dégénéré de naissance : le pornogore. Mes frères, mes soeurs, si j'avais un marteau, je cognerais le monstre. Vade retro Satanus ! Ames sensibles s'abstenir, quant aux autres, accrochez-vous !
Combats d'eunuques hyper sans gland, gros minets hémoglobinés, explosions de foufounes (concept éculé repris des Nuls de Anal Plus), vision horrifique de sado-masos dans une partouze où sont confondus dans un même usage sacrificiel godes et tronçonneuses, fist-fucking au gant de crin (c'est à ce sujet que l'un des protagonistes lance la seule réplique drôle du film : "Sale temps pour les hémorroides"), fellations en piscine par un banc de murènes, cunilingus à la perceuse... Jamais de mémoire de spectateur on n'a vu un tel étalage d'horreur. Le "spectacle" était aussi dans la salle où de nombreux privilégiés étaient invités pour l'avant première. La plupart a entièrement vomi jusqu'à la bile son repas de Noël dans son paquet de pop-corn ou sur son voisin, au moment où, mettant en pratique l'expression "avoir le feu au cul", Brute Willis verse un litre d'essence dans l'anus de Cabatha Trash puis y jette son briquet Zippo allumé... Sacrée Cabatha, hin, hin, hin (sourire vicelard malsain)... Le dialoguiste en profite pour glisser une de ces répliques dont il a le navrant secret : "Alors l'allumeuse, allumée ? Pas de chichi, t'es vraiment un méchoui de choix, Chouchou !"
A la fin de la séance, nous n'étions plus qu'une poignée d'hallucinés hébétés devant la scène finale où le héros (sic) arrache avec les dents des lambeaux de chair et de peau de la pauvrette à demi-morte qu'il sodomise machinalement, sans s'apercevoir que le frein de son pénis a littéralement explosé à force de bouter les arrière-trains de ses copains et copines (d'où le titre du film).
Comme vous le voyez, j'avais gardé le meilleur pour la fin, tel le bouquet final du feu d'artifesse. On aurait pu dire aussi la gerbe finale.
Allez, mes bons amis, sans rancune, et tous mes voeux pour 2002.

 

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