Critique du film Highlander III

Highlander III

Note du film : 1/5
Auteur de la critique : dom666
Voir ses autres critiques de films
There could be only trois de Andrew Morahan
Avec Christopher Lambert
Avis lu 4527 fois
Noter cette critique de "Highlander III"
(note actuelle : 6.00 )
Envoyer la critique de "Highlander III" à un ami
Passer la critique de "Highlander III" au Débilitron

0Rechercher le DVD Highlander III sur 2xmoinscher.com

Highlander, rappelez-vous... c'est toute une histoire. Il est immortel. Dans le 1, il lui arrive des tas de problèmes, mais il finit tout de même par devenir le Only One. Malheureusement, dans le deux, il s'avère que c'est pas si simple. Il faut compter avec la magie, ce qui ne l'empêche pas de redevenir le "only one" à la fin. Et devinez quoi ? Dans le 3, finalement, y'a encore des méchants qu'étaient pas encore morts. C'est dur, mais bon, c'est comme ça.

Donc on retrouve Mac Loud, du clan Mac Loud. Dans le rôle, Lambert himself, toute la misère du monde sur les épaules, expressif comme trois pierres tombales à une veillée funèbre. Tout commence dans une grotte au fin fond du désert de Gobi, il y a à peu près trois cent ans, c'est à dire pile pendant l'ère glaciaire. Le maître Nakano, qui par la suite a donné son nom à une station de ski japonaise, enseigne à Lambert les arts martiaux qu'il avait pas appris dans les autres épisodes. Parce que c'est pas que c'est un cancre, le Mac Loud, mais alors pas loin. Tandis que Nakano, lui, c'est un maître, un vrai, comme seuls les asiatiques peuvent l'être (c'est lui qu'a appris à se battre à karaté kid, alors t'as qu'à voir).

Bref, il entraîne Mac Lambert dans sa grotte, peinard, quand tout à coup surgissent trois grands méchants guerriers immortels. Nakano dit : "Va-t-en Highlander". Mac Lambert, courageux, tente de refuser ; mais Nakano le pousse par terre et il se met à rouler jusqu'à la sortie de la grotte sans pouvoir se rattraper. C'est con l'équilibre. Et pourtant, le sol était plat ! C'est là que tu vois les pouvoirs du maître. Du coup, notre Mac Lambert ne peut pas intervenir dans la première scène de combat.

Le maître est très puissant, alors il fait deux copies de lui-même pour tromper ses ennemis. Comme le coup du dé qu'on met dans un gobelet... On mélange les gobelets et faut retrouver le dé. Bon, là, Nakano il reste à la même place, alors c'est pas difficile. Mais le méchant, qu'est futé, c'est pas à ça qu'il le reconnait. C'est à cause d'une goutte de sueur.
Peu importe. Le maître meurt. Le méchant récupère ses pouvoirs magiques, c'est la règle. Des éclairs surgissent de partout dans la grotte. Les spécialistes des effets spéciaux avaient mal réglé leur bazar, ils foutent en l'air tous les décors. Des pierres en carton tombent du plafond, il y en a même qui doivent se prendre les pieds dans la caméra parce que tout bouge comme s'il y avait un tremblement de terre. Tant et si bien que, à cause de leur excès de zêle, les méchants restent coincés dans la grotte en carton pour l'éternité.

Sur ce, l'ère glacière s'arrête vite fait, et Highlander peut vivre sa vie tranquillos. Enfin, tranquillos, c'est vite dit. Après avoir largué son fils dans le désert, il se fait agresser par des voyous qui s'enfuient sans même lui piquer son portefeuille (c'est plus ce que c'était), puis par un toubib qui lui plante une seringue dans le coeur, pour finalement atterrir à l'asile, où il se fait délivrer par Napoléon ; tout cela en trois minutes top chrono. Ça rigole pas tous les jours chez les Mac Louds...

Mais en même temps, les trois méchants du début sont ressortis de leur grotte grâce à l'intervention des archéologues. L'éternité c'est pas si long quand on réfléchit bien !
Revenons aux méchants. Trois cent ans passés dans la glace, sans même tirer un coup, et la première chose que dit le chef en sortant, c'est : "il faut le retrouver". Depuis tout petit il doit se lever du mauvais pied, celui-là, c'est pas possible autrement.
Le premier des trois méchants, Lambert le rencontre à sa sortie de l'asile. Il le tue, les éclairs sortent de partout, comme d'hab. Un inspecteur arrive, se penche sur le corps décapité et dit : "c'est Russel Nash le coupable" (Russel Nash, c'est le nom de Lambert quand il est pas déguisé en Highlander). Super balaise, l'inspecteur ! Columbo n'a qu'à bien se tenir s'il veut continuer à rediffuser.
Après avoir tué aussi le deuxième méchant, Lambert affronte alors le vrai grand chef des méchants une première fois. Il se fait casser son épée et enfoncer la lame dans la poitrine, mais l'adversaire, bon gagnant, le laisse repartir quand même. Blessé dans son orteil, Mac Loud comprend qu'il est temps d'aller à la recherche de ses sources, qu'il avait perdu bêtement, à cause d'un trou dans sa poche. Il retourne donc en écosse, son pays natal. L'émotion l'envahit. Chez lui, difficile de faire la différence entre émotion et commotion, mais c'est beau quand même. Un hélico qui prend la sale habitude de le filmer en demi cercle chaque fois qu'il met le pied sur une nouvelle colline. Highlander fait celui qui n'a rien vu. Nous, ça nous dérange pas, comme ça on peut admirer le paysage pour le même prix.

Sous une pierre, au pied des ruines de son vieux chateau, Mac Loud déniche son vieux kit de forgeron, planqué là à tout hasard. Il se met au travail. Vas-y que je tape trois coups sur le morceau de métal et que je le réchauffe un peu au-dessus d'un feu de bois... Mais bon, si c'est en forgeant qu'on devient forgeron, il n'en est pas encore là.

Pendant ce temps-là, l'archéologue du début, Deborah Unger, fouille sur son ordinateur, voit des épées et des trucs bizarres, et comprend tout. C'est la magie d'internet ! Alors du coup elle décide d'amener un bout de métal à Highlander en Écosse, pour l'aider à fabriquer son épée. Lambert la voit arriver et lui dit : "Je savais que vous viendriez". (Il est fort parce que nous on avait rien deviné.) Et puis il ajoute : "Qu'est-ce que vous êtes venu faire ?"

Deborah Unger s'installe sur une pierre, Mac Loud se retrousse les manches et réussit enfin son exam. C'était pas sans mal. Dès ce moment, il passe son temps à s'entraîner. Tout pareil que Rocky, avec à la place une musique genre flute de pan. Il court sur la plage en survêtement d'immortel, et c'est beau. Chaque fois qu'il voit une colline, il ne peut pas s'en empêcher, faut qu'il monte au sommet et essaie de donner des coups d'épée aux mouettes. Et en même temps, ces idiots d'hélicoptères continuent à lui tourner autour pour le filmer.

Et pendant ce temps, Deborah Unger s'ennuie sur sa pierre. Le metteur en scène lui a pas dit qu'elle pouvait s'en aller, c'est qu'au bout de quelques jours que, poussée par la faim, elle finit par descendre. Alors elle s'approche de Lambert (toujours en plein entraînement) et lui dit : "Vous êtes Mac Loud, du clan Mac Loud, et vous êtes né en 1536". Lambert, bouche bée, lui répond : "Et je ne peux pas mourir". Paf, c'est emballé ! Ils passent au pieu, histoire de régler le problème ; néanmoins elle insiste pour garder son soutien gorge, parce qu'il fait pas chaud quand même dans ces vieux châteaux écossais en ruine.

Enfin, c'est pas tout ça, mais il faut maintenant penser à se battre. Comme dans le un et le deux, Lambert terrasse donc le méchant et redevient (une troisième fois) le only one. Dans l'ensemble, c'était pas la peine de faire trois épisodes, on avait compris dès le premier. Mais quand alors on entend parler d'Highlander IV... pour le coup on se met franchement à rigoler. Ce qui fait pas de mal, cela dit, parce que jusque-là c'était plutôt morose.

Immortellement fort.

 

Login

Pseudo

Password

Nouveautés

Sonneries de portable

Top Votes

Le moins aimé :

Sondage

Votre avis sur Borat ?

Excellent !
Pas mal
Moyen
Nul

510 votants

Anciens sondages

Top Affiches

Best of DVD

Rechercher

Options :

Chercher dans :

Top Lectures

Le moins lu :

Top Auteurs

Dossiers

Aucun lien(s)

Livraison fleursKit graphiqueFilmcells
Votre lien ici ?